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Didier Arnal-Brezun

Posté le 29/03/2020 à 22h56

Le tour du Beaufortain en rando

Le Beaufortain ou pays de Beaufort est une région de Savoie située à l’est d’Albertville. Elle est constituée principalement par la vallée du Doron et est connue pour son fromage, ses lacs et barrages et son enneigement généreux. C’est également un pays de sport avec en particulier la fameuse course de la Pierra Menta, d’hiver pour le ski alpinisme et d’été pour le trail.

La Pierra Menta est un énorme éperon monolithique (120 mètres de paroi verticale environ) au sommet d'une arête rocheuse. Le sommet pointe à 2714m et fut gravi pour la première fois en 1922, ce qui n’est pas si vieux.

Deux amis du club se sont d’ailleurs confrontés à la version trail de la course de la Pierra Menta en 2019 et cela m’a donné l’idée de parcourir cette région en rando. Un tour existe d’environ 106km et 6100m de dénivelé positif. Ce tour peut être réalisé en 5 à 7 jours de marche, selon les goûts et les capacités de chacun. Allez, c’est parti pour une belle virée au pays des sportifs et des montagnards !


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Arrivée à Queige

Nous arrivons le dimanche dans le petit village de Queige à l’entrée du Beaufortain. Nous posons la tente au camping municipal pour une nuit, voire deux, car la météo prévue le lundi n’est pas favorable. Le choix du dimanche, tout à fait fortuit, est un bon choix car pendant la période d’été, un apéritif est offert aux campeurs, agrémenté d’une petite description des lieux d’intérêt alentour. Profitons-en !

Effectivement, à notre réveil le lundi, le temps est pluvieux et nous décidons de reporter le départ au mardi. Nous en profitons donc pour visiter la vallée, Beaufort et sa coopérative laitière avec visite des caves, Arêches au-dessus de Beaufort et le village de Queige avec son clocher imposant. Cette visite du village avec le récit de l’histoire du Beaufortain est proposée par la mairie et est très intéressante. Si intéressante d’ailleurs que nous nous retrouvons une petite centaine de personnes, un groupe de bretons et un autre de marseillais s’étant, semble-t-il, donnés le mot ce jour-là ! Les organisateurs, un moment surpris par ce succès inespéré, sauront très bien gérer la situation et un apéritif, encore un, nous sera même servi dans la salle municipale à l’issue de la visite.

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Etape 1 : Queige – refuge de Lachat (18,6km – 1354m D+)

Réveil tranquille ce mardi matin. Le temps est encore brumeux, des restes de la journée pluvieuse de la veille. Enfin, notre rando peut commencer ! Nous garons la voiture dans le village de Queige, pas en plein centre car la voiture gênerait les habitants pendant une semaine mais dans un parking au bout du village.

Le GR démarre devant l’église de Queige à 600m d’altitude. Nous partons à 9h, le sentier monte rapidement en sous-bois pour atteindre en 6km l’altitude de 1500m au lac des Saisies : la pente est forte ! Ce premier lac est décevant, plutôt un marécage, et ne justifie pas une longue pause. Première rencontre avec un couple de jeunes randonneurs, un belge et une islandaise, avec lesquels nous nous croiserons plusieurs fois pendant cette rando. Nous repartons en contournant la tourbière des Saisies.
Nous poursuivons jusqu’à la bergerie de la Palette, une très belle bergerie au milieu d’un champ d’épilobes, un bel endroit pour pique-niquer. Normalement, nous devrions profiter d’une belle vue sur le massif des Aravis, le Charvin et le Val d’Arly mais le temps est trop bouché. Près de nous, des gardes forestiers font une sieste auprès de leur voiture, la belle vie !

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Depuis la bergerie de la Palette, un sentier un peu plus difficile nous mène jusqu’au pied du Mont Lachat. Petit détour pour profiter de la vue avant de rejoindre le refuge de Lachat. Nous voyons les premières remontées mécaniques qui seront bien présentes les deux premiers jours.

Nous arrivons au refuge de Lachat vers 14h30. Nous sommes accueillis par le gardien qui nous confirme qu’on ne peut pas planter la tente car nous sommes dans une zone de tourbières protégée. Il nous indique un endroit à 1,5km où nous pourrons passer la nuit. Le repérage attendra, nous avons bien mérité notre première bière. Le temps s’est enfin levé et Sophie peut tester son panneau solaire, acheté juste avant le départ.

L’après-midi se déroule tranquillement. Sophie aurait bien continué un peu mais la rando ne fait que commencer et il faut s’habituer à un autre rythme : carpe diem ! En fin d’après-midi, nous partons repérer un endroit pour notre tente près d’un ruisseau et mine de rien, 3km aller-retour de plus pour revenir dîner au refuge !

Le gardien nous sert la traditionnelle soupe, une tartiflette et une tarte aux myrtilles : bien pour 1er jour. Nous sommes une douzaine de convives. A la fin du repas, le gardien se lâche un peu et nous raconte sa vie. Espagnol, arrivé on ne sait comment dans les Alpes, il a tout appris en quelques années, dont la recette de sa fameuse tartiflette. Il est au régime car il s’entraîne pour une course de vélo en Espagne. Il a déjà perdu une quinzaine de kilos mais il a encore des réserves ! Chaque jour, il ferme son refuge et part s’entraîner en vélo. Les clients peuvent attendre ! Ce gardien est bien sympathique.

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Etape 2 : refuge de Lachat – refuge de la Roselette (21,4km, 975m D+)

Après une nuit tranquille, le temps est maintenant au beau. Il fait frais par contre, quelques degrés au-dessus de zéro et ce n’est pas fini ! Nous déjeunons rapidement et partons pour notre deuxième étape.

Cette étape est plus longue mais plus facile. Le dénivelé est moins important et mieux réparti. Nous prenons aussi beaucoup de pistes en traversant la station des Saisies, ce qui permet d’avancer plus rapidement. Dès le départ, nous profitons d’un beau paysage avec des forêts de conifères. Deux montgolfières complètent ce décor. Puis le sentier s’élève jusqu’au Chard du Beurre, un sommet qui culmine à 1889m. De là, nous profitons de notre première vue sur le Mont-Blanc.

Nous descendons jusqu’au col de la Lézette puis prenons la route des crêtes jusqu’au col de la Légette. Au loin, nous devinons les barrages de St-Guérin et de Roselend, deux des quatre barrages du Beaufortain. Le réseau hydro-électrique du Beaufortain s’est développé après la seconde guerre mondiale et a en particulier donné naissance au barrage de Roselend, un immense édifice doté d’une voûte de 150m de haut et pour lequel il a fallu engloutir le hameau de Roselend.

Du col de la Légette, nous rejoignons le Mont Clocher qui domine la vallée de Hauteluce. Une très belle vallée que nous visiterons à la fin de notre rando avec son église et son clocher à bulbes, ses maisons disséminées au milieu des alpages.

S’ensuivent les passages par le col de Véry et le col du Joly. Nous restons aux alentours des 2000m pendant une grande partie de cette étape, ce qui nous offre de très belles vues sur le massif. Au col du Joly, il est temps de s’arrêter pour le pique-nique. Nous nous posons au bord d’un sentier avec une vue imprenable sur le massif et le barrage de St-Guérin. De quoi refaire le plein d’énergie !

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Le sentier continue à flanc de montagne. Nous ne sommes plus loin du lac de Roselette et de l’auberge du même nom. Nous retrouvons un peu de civilisation, l’endroit est touristique. Le refuge de la Roselette est situé sur un balcon en face du massif du Mont-Blanc. La vue est imprenable et une petite aire est réservée pour les tentes. Parfait ! Il faut quand même s’acquitter d’une petite somme pour planter la tente mais nous avons droit à une bonne douche réparatrice. Nous espérons aussi refaire le plein de victuailles car le guide indique que le refuge fait épicerie. Mais les refuges où nous nous sommes arrêtés ne vendent pas de nourriture. Nous négocions néanmoins une baguette pour le lendemain.

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Etape 3 : refuge de la Roselette – refuge du Presset (26,2km, 1937m D+)

La nuit a été froide. Nous sommes contents de repartir pour nous réchauffer un peu. Le sentier, par montées et descentes successives, traverse les Rosières des Prés. Nous passons sous la pointe Toepfer à 1910m puis descendons vers le chalet de la Balme. La pointe Toepfer est impressionnante, surtout vue de dessous.

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Le paysage a changé depuis ce matin, beaucoup plus sauvage et montagnard. Nous sommes entrés dans le vif du sujet ! Après le chalet de la Balme, nous rejoignons la bifurcation avec le GR 5, le GR du Tour du Mont-Blanc. Puis nous montons au sud-ouest vers le Plan des Dames et enfin, nous entamons la montée raide vers le col du Bonhomme à 2329m.

Du col du Bonhomme, le panorama est exceptionnel. A gauche, les aiguilles de la Pennaz, à droite le rocher du bonhomme, suivi de la Tête Nord et du mont Tondu. Dans l’axe du vallon, les dômes de Miage, l’aiguille et les dômes du Goûter. A droite, la pointe de l’aiguille des Glaciers. Nous traversons direction sud-est vers le refuge du Col de la Croix du Bonhomme à 2433m.

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Beaucoup de monde à ce refuge qui est un point de passage du GR du Tour du Mont-Blanc. Nous profitons de cette halte pour nous offrir un plat de tagliatelles carbonara ainsi qu’une demi-bière ! Le chemin est encore long jusqu’au refuge du Presset.

Une bonne descente nous attend (700m de D+) jusqu’aux Murs à 1760m avant de remonter jusqu’au col du Grand Fond situé à 2671m. Aux Murs, nous rejoignons les chalets d’alpage de la Fauge puis une piste en terre venant du Cormet de Roselend. A partir de là, le sentier longe un ruisseau avec en fond l’arête en dentelle de l’aiguille de la Nova.

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Puis, le sentier laisse la place à des amoncellements de rochers entre lesquels il faut trouver son chemin en surveillant les cairns. Quelques derniers lacets bien raides et nous atteignons le col. Le spectacle est magnifique avec l’aiguille du Grand Fond et surtout la Pierra Menta qui se dresse devant nous un peu en contrebas.
Un couple est là et nous demande si nous les avons vus … Nous ne comprenons pas bien, pensant aux deux filles que nous avons doublées dans la montée. Mais non, ils parlent des bouquetins à quelques dizaines de mètres de nous. Trop pressés d’admirer le paysage, nous ne les avions pas vus.
Magique ! Sans bruit, nous les observons. Un d’eux s’engage dans une descente vertigineuse en tournoyant sur lui-même, sans doute pour ne pas prendre trop de vitesse. Quel moment !

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Remis de nos émotions, nous descendons tranquillement jusqu’au refuge qui nous attend 150 mètres plus bas : Univers minéral ! Quelques tentes sont posées au bord du lac. Je discute quelques minutes avec un randonneur qui a le même appareil photo que moi. On ne peut que s’entendre, vantant les qualités de nos appareils. La tente montée, nous nous réfugions dans le refuge pour trouver un peu de chaleur et boire une bière bien méritée. Puis nous regagnons la tente où nous prenons le dîner avec ce qui nous reste (c’est-à-dire peu de choses) avant de se coucher pour une nuit qui promet d’être froide !


Etape 4 : refuge du Presset – refuge des Arolles (25,9km, 1197m D+)

Je sors le nez de la tente et comprends vite pourquoi j’ai cette sensation de fraîcheur … la tente est toute blanche de givre ! Un petit déjeuner pris rapidement, quelques photos et il est temps de se remettre en route, la tête encore pleine des souvenirs de la veille. Alors que le brouillard avait envahi le cirque la veille au soir, le ciel est entièrement dégagé ce matin. Et la Pierra Menta se dresse devant nous fièrement !

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En partant, nous dépassons un groupe qui nous avertit de doubler doucement. En fait, il s’agit d’un groupe de malvoyants encadrés par des accompagnateurs. Incroyable sur ces chemins où le pas doit être bien assuré. Mais c’est bien qu’eux aussi puissent profiter de ces lieux !

Nous passons le col du Bresson puis nous redescendons vers les ruines du Presset. A l’horizon, au sud, se détachent les principaux sommets de la Vanoise. Une idée pour une prochaine rando ! Nous descendons au nord-ouest vers le lac de Roselend. La température s’est réchauffée, une petite halte s’avère nécessaire pour enlever pull et veste.

Des ruines du Presset à 2000m, nous passons par quelques chalets d’alpage puis nous nous dirigeons vers le col du Coin à 2398m. Dans la montée, sur la gauche, se trouve le lac d’Amour à quelques centaines de mètres. Je ferais bien une petite halte mais il faut grimper, grimper … dommage ! Et la montée, bien qu’assez courte, est raide et glissante. Avec 12kg sur le dos, il faut faire attention à bien assurer son pied.

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Arrivés au col, nous profitons une nouvelle fois des beaux paysages d’alpages où est fabriqué le Beaufort. En contrebas, nous voyons arriver trois vttistes, le VTT sur le dos. Impressionnant ! Nous les avertissons que la descente risque d’être un peu périlleuse puis nous descendons jusqu’au refuge de la Coire à 2059m. Le refuge de la Coire est une bonne adresse, un refuge communal, où sont servis de bon petits plats en terrasse. L’endroit rêvé pour la pause-déjeuner !

En repartant du refuge de la Coire, nous apercevons une ferme où l’on peut acheter du Beaufort. Parmi les 3 types de Beaufort, celui nommé « Chalet d’Alpage » est fabriqué selon les méthodes traditionnelles, 2 fois par jour, en chalet d'alpage au-dessus de 1500 mètres d’altitude et avec le lait d’un seul troupeau. C’est le plus goûteux ! Nous en achetons un morceau au propriétaire des lieux et nous repartons vers le Cormet d’Arêches. Puis nous descendons dans le vallon d’Arêches jusqu’au lac des Fées puis jusqu’au lac de St-Guérin. Le paysage est différent, bosquets d’aulnes verts, herbages, traversées de ruisseaux, … Nous traversons la très belle passerelle au-dessus du Lac et nous empruntons la piste qui en fait le tour jusqu’à l’extrémité sud.

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Au-dessus de la piste, le sentier s’élève dans la direction du Grand-Mont. Nous atteignons ensuite le refuge de l’Alpage à 2000m. Ce refuge aurait pu être notre destination du jour mais nous avons prévu de pousser jusqu’au refuge des Arolles qui s’avèrera être un des plus sympas de notre périple.

Du refuge de l’Alpage au refuge des Arolles situé à 1900m d’altitude, le sentier est assez accidenté à flanc de montagne et les kilomètres commencent à peser. Nous passons des vestiges de maisons de mineurs puis nous attaquons la dernière montée, bien raide, vers le refuge. Celui-ci est idéalement placé sur un promontoire avec le Mont-Blanc en fond. C’est un refuge partenaire de l’UTMB car c’est une halte de la Petite Trotte à Léon. En fait, nous emprunterons souvent les parcours de l’UTMB pendant notre rando, et en particulier de la TDS (Trace des Ducs de Savoie).

Nous plantons la tente devant le chalet dans un espace réservé à cet effet. La discussion s’engage avec les autres randonneurs puis le soir autour du repas. Il y a là d’ailleurs un Didier comme moi mais la comparaison s’arrête là. Lui est un grand bavard qui nous fera l’animation tout au long du repas !

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Etape 5 : refuge des Arolles – Queige (17,4km, 692m D+)

Cette dernière étape est plus facile car majoritairement en descente. Néanmoins, la journée commence avec une montée au col des Lacs, situé à 2250m d’altitude. Nous croisons à plusieurs reprises les randonneurs rencontrés au refuge la veille puis nous finissons par les laisser derrière nous. Quelle forme après 5 jours de marche !

Du col des Lacs, nous suivons un sentier à flanc de montagne jusqu’à la crête de la Roche-Pourrie à 2050m et nous commençons à apercevoir Albertville dans le fond de la vallée. Puis, en quelques lacets, nous atteignons une clairière où sont implantés plusieurs chalets et nous continuons notre descente dans les forêts d’épicéas jusqu’au gite d’étape de Molliessoulaz.

Ce gîte est tenu par un couple venant du nord de la France. Ils sont venus en vacances quelques années auparavant et, tombés amoureux du coin, ont profité que la commune cherchait quelqu’un pour tenir le gîte pour s’installer. Depuis, ils ont racheté le gîte à la commune et vivent des jours heureux …

L’arrivée à Queige n’est plus bien loin et il est temps de retrouver la voiture et le camping pour un repos bien mérité.

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Bonus : Plan de la Lai – refuge de la Croix du Bonhomme par la crête de Gittes (13,8km, 855m D+)

Du col de la Croix du Bonhomme, il existe une variante qui permet d’atteindre le refuge du Presset. Le gardien du refuge nous avait dit que cette variante était très belle et nous décidons donc pour ce dernier jour d’aller la découvrir.

Nous partons du refuge du Plan de la Lai à 1818m, lieu assez touristique. Le sentier, d’abord sur une piste, monte jusqu’au chalet en ruines de Bel-Air. Puis, à partir du col de la Sauce, nous montons par la crête des Gittes. Le sentier a été tracé par les bataillons de chasseurs alpins et est un véritable sentier balcon … et un peu aérien ! La vue s’étend à l’infini au nord et au sud. Cette crête est magnifique !

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Nous retrouvons avec joie le refuge de la Croix du Bonhomme pour un dernier pique-nique et nous redescendons par le même chemin. Le lac de Roselend est en contrebas, parfait pour profiter des derniers instants de la journée avant de fermer le rideau, cette fois-ci pour de bon.

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Notes

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Kilométrage et dénivelé :
Le tour que nous avons emprunté fait 109,5km et 6155m de D+. Si on rajoute l’étape bonus, nous avons parcouru 123km et 7000m de D+, une belle ballade !
Le tour se fait habituellement en 5 à 7 jours. On peut scinder les étapes 3 et 4 en deux, ce qui permettra de flâner un peu, à l’étang du refuge du Presset ou au lac de Saint-Guérin, par exemple.
Il existe aussi quelques variantes bien que l’itinéraire de base soit déjà très intéressant. Les 2 étapes les plus belles sont d’un commun avis les étapes 3 et 4, avec les points de vue les plus majestueux. Le Mont-Blanc est omniprésent. Si vous avez la chance d’avoir beau temps, vous en prendrez plein les yeux !

Sac à dos :
Nos sacs à dos faisaient entre 11kg et 13kg, ce qui est un maximum pour ne pas trop faire souffrir le dos. Nous aurions pu éviter quelques provisions inutiles mais, pour le reste, il faudra investir dans du matériel plus pointu si nous voulons partir plus léger.
Nous avons eu la chance d’avoir du beau temps car nous n’avions rien prévu pour protéger nos sacs en cas de forte pluie : à revoir ! Les possibilités de recharge alimentaire sont rares tout au long du parcours. Donc, pensez à prendre quelques réserves au cas où.

Guide :
Nous avons acheté le Topo Guide GR PAYS sur le Tour du Beaufortain. Il manque quelques informations comme la distance et le dénivelé sur les étapes qui sont proposées mais, globalement, les itinéraires sont bien décrits et quelques explications ou anecdotes sont fournies sur la région. A acheter !

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